Mon métier, c’est de vous aider à mieux raconter le votre.

Vous n’avez probablement pas créé votre entreprise pour devenir spécialiste du référencement naturel, de la stratégie de contenu, du copywriting, de WordPress ou du GEO.

Vous avez créé quelque chose que vous connaissez profondément.

Mon travail commence là.

Un carnet ouvert et un stylo posés sur un bureau en bois, à côté d’un livre et d’une tasse de café. Espace de travail d'un consultant en stratégie de Contenu Digital

Dans tout ce que vous savez déjà, parfois sans parvenir à le formuler. Dans ces idées que vous expliquez parfaitement à vos clients mais qui deviennent soudain beaucoup plus difficiles à écrire sur une page. Dans cette expertise devenue tellement naturelle pour vous que vous ne voyez même plus ce qui la rend singulière.

Mais cette définition ne raconte qu’une partie de mon métier.

Depuis près de dix ans, j’aide des entrepreneurs à prendre suffisamment de recul sur leur activité pour comprendre ce qu’ils veulent raconter, construire une stratégie éditoriale qui leur ressemble et donner une direction à leur visibilité en ligne.

Avant le SEO, il y avait déjà les histoires.

Je crois que j’ai toujours cherché à comprendre ce qui se passe derrière les mots. J’écris depuis que j’ai douze ans. Bien avant de savoir ce qu’étaient le copywriting, une intention de recherche ou une ligne éditoriale, j’avais déjà cette fascination pour les mots et ce qu’ils pouvaient provoquer.

Puis il y a eu le théâtre. Cinq années à construire des personnages dont la psychologie était toujours au cœur de mon travail.

À l’époque, je ne cherchais évidemment pas à construire une méthode professionnelle. Je fonctionnais simplement comme ça. Aujourd’hui, cette mécanique est devenue consciente. Et lorsque je travaille sur le positionnement d’une entreprise, le parcours d’un utilisateur ou la manière dont un contenu va être reçu, je retrouve finalement les mêmes questions.

Comprendre la personne qui se trouve de l’autre côté.

Le SEO m’a appris à écouter autrement.

Derrière une requête, il y a toujours quelqu’un qui cherche quelque chose. Comprendre ce que les gens recherchent. Pourquoi ils le recherchent. Les mots qu’ils utilisent. Ce qu’ils espèrent trouver derrière une requête Google.

Le référencement naturel m’a appris à observer les intentions. Puis le copywriting est venu ajouter une autre question :

WordPress

m’a appris à penser la structure.

La stratégie de contenu

à relier les prises de parole.

L’analyse des performances

à confronter les intuitions au réel.

Et aujourd’hui, le GEO et les moteurs de recherche fondés sur l’intelligence artificielle ajoutent encore de nouvelles façons d’interroger la manière dont une expertise est comprise, interprétée et restituée.

Mais des centaines d’accompagnements m’ont appris quelque chose d’encore plus précieux :

« Quel mot-clé dois-je choisir ? » est plutôt Mais qu’essayez-vous de faire comprendre ?

« Sur quel réseau dois-je communiquer ? » ==> Regardons d’abord où sont vos clients et ce qu’ils viennent y chercher.

« Comment dois-je structurer cette page ? » ==> Quel rôle doit-elle jouer dans leur parcours ?

C’est devenu ma façon de travailler.

Remonter suffisamment haut pour comprendre le problème avant de choisir l’outil.

Avant le digital, il y avait aussi l’humain.

Cette partie de mon parcours ne m’a jamais vraiment quittée. Avant de devenir consultante SEO et de travailler sur des stratégies éditoriales, j’ai travaillé dans les ressources humaines et la paie. À première vue, le chemin paraît assez long entre une fiche de paie et une stratégie de contenu.

Pourtant, j’y retrouve aujourd’hui beaucoup de choses.

  • Écouter.
  • Comprendre une situation avant d’y répondre.
  • Expliquer quelque chose de complexe avec des mots accessibles.
  • S’adapter à la personne que l’on a en face.

Et surtout, se rappeler qu’au bout d’un processus, d’un outil ou d’un tableau de données, il y a toujours quelqu’un. C’est probablement pour cela que je n’ai jamais réussi à regarder le SEO comme une simple affaire de mots-clés. Ni un site internet comme une succession de blocs. Ni une stratégie de communication comme un document que l’on remet avant de disparaître.

Puis j’ai commencé à transmettre.

Et mes apprenants m’ont beaucoup appris sur mon propre métier. Former oblige à faire quelque chose d’assez inconfortable : expliquer pourquoi.

  • Pourquoi cette page ?
  • Pourquoi ce mot-clé ?
  • Pourquoi ce contenu ?
  • Pourquoi maintenant ?
  • Pourquoi ici ?

Quand on accompagne beaucoup d’entrepreneurs, les recettes montrent rapidement leurs limites. Deux entreprises peuvent avoir le même problème en apparence et avoir besoin de stratégies de communication complètement différentes. C’est là que j’ai pris conscience de quelque chose qui guide encore mon travail aujourd’hui :

Connaître les ingrédients compte. SEO. Copywriting. UX. WordPress. Stratégie éditoriale. Analyse. GEO. Mais le métier commence vraiment lorsqu’il faut décider combien, quand, pourquoi et pour qui. C’est cette capacité que j’essaie aussi de transmettre. Parce que j’aime beaucoup voir arriver le moment où quelqu’un cesse de me demander :

« Virginie, tu ferais quoi ? » et commence à me dire :

Vous n’avez pas besoin de devenir spécialiste de tout.

Le digital adore inventer de nouveaux outils. Une plateforme apparaît. Google évolue. Les usages de recherche changent. L’intelligence artificielle transforme la façon dont nous trouvons et consommons l’information. Un nouveau format devient incontournable pendant environ quinze jours. On pourrait passer son temps à essayer de suivre.

Je préfère construire quelque chose de beaucoup plus durable : votre capacité à décider.

  • Comprendre votre audience.
  • Connaître la direction que vous voulez donner à votre communication.
  • Savoir ce qu’un contenu doit accomplir.
  • Lire vos résultats.
  • Reconnaître ce qui mérite votre énergie.

Et utiliser le SEO, le contenu, l’IA ou les réseaux sociaux pour ce qu’ils sont : des moyens au service d’une stratégie. C’est aussi pour cela que l’autonomie occupe autant de place dans mes accompagnements.

Travailler ensemble ressemble beaucoup à une conversation.

Avec parfois beaucoup de questions. Vous connaissez votre entreprise. J’apporte le recul que l’on perd naturellement lorsque l’on vit dedans tous les jours.

  • Je vais écouter.
  • Observer.
  • Questionner.
  • Analyser ce que racontent vos contenus et vos données.

Vous dire lorsque quelque chose fonctionne. Vous dire aussi lorsque je pense que nous pouvons aller plus loin. Parfois, nous parlerons référencement naturel, stratégie de contenu ou architecture de site. Parfois, une heure entière pourra partir d’une phrase que vous avez prononcée presque sans y penser. Parce que c’est souvent là que se cachent les choses intéressantes.

  • Une conviction.
  • Une différence.
  • Une façon de parler de votre métier que vos concurrents n’ont pas.

Il reste une vraie vie derrière Virginie Degans.

Il y a des livres un peu partout.

Des histoires que j’écris depuis mes douze ans.

Le théâtre qui m’a appris à chercher ce qui se passe derrière un personnage.

Du yoga.

Un appareil photo qui sort beaucoup les jours de match.

Des gymnases de basket dans lesquels je passe probablement plus de temps que prévu.

Trois enfants, une entreprise, beaucoup d’idées qui arrivent rarement dans l’ordre prévu.

Et cette tendance légèrement agaçante à vouloir comprendre comment fonctionne quelque chose dès que je mets le nez dedans.

J’aime écrire.
J’aime transmettre.
J’aime les projets qui deviennent des conversations.

Et j’aime particulièrement ce moment où une personne qui doutait de sa communication commence soudain à dire :

« Attends… je crois que j’ai compris. »

C’est probablement celui que je préfère.

Une dernière chose avant de travailler ensemble.

Votre entreprise mérite mieux qu’une recette déjà écrite.

Elle possède son histoire, son rythme, ses clients, ses contraintes et ses ambitions.

J’arrive avec près de dix ans d’expérience en SEO, stratégie de contenu, copywriting et conception de sites, des centaines de projets et d’accompagnements derrière moi, beaucoup de questions, quelques convictions solides et une vraie envie de comprendre ce que nous pouvons construire avec tout cela.

Et si vous aimez comprendre pourquoi avant de décider comment, nous avons probablement déjà un point commun.